Je crois que le bonheur est à notre porte bien souvent mais qu'on ne lui ouvre jamais, de peur qu'il ne fasse que passer boire un coup plutôt que de poser sa brosse à dents près de la notre, de laisser un vêtement ou deux en permanence chez nous...
Pourtant, je l'ai laissé entrer, en me disant « Et au pire quoi ? On passera du bon temps ensemble, ça laissera des souvenirs... » Alors le bonheur a franchit le seuil de ma porte comme j'ai franchie le seuil de la tienne, le bonheur est devenu de moins en moins incertain, de plus en plus concret, de plus en plus présent, jusqu'à émaner de ma personne même...