Coccinelle demoiselle, bête à bon-Dieu, coccinelle demoiselle, vole jusqu'aux cieux...

Coccinelle demoiselle, bête à bon-Dieu, coccinelle demoiselle, vole jusqu'aux cieux...
Oui, j'aime ce côté enfant qui me fais voler dans les nuages et nager dans les paquerettes...

pixes by me

# Posté le mardi 01 avril 2008 12:21

Modifié le samedi 12 avril 2008 15:54

Suis-je vraiment "La fille qui souriait trop", et peut-on vraiment trop sourire?

Suis-je vraiment "La fille qui souriait trop", et peut-on vraiment trop sourire?
"L'homme ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car il n'a qu'une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures. [...]
Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même ? C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même "esquisse" n'est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'un tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau.

Milan KUNDERA ************* L'insoutenable légèreté de l'être


Photo : Crayons de l'Ilocrayon, prise il y a une semaine très exactement.


# Posté le samedi 22 mars 2008 09:35

Modifié le samedi 22 mars 2008 13:09

"La vie est trop courte pour être petite"

"La vie est trop courte pour être petite"
Léthargie de mon être, dans un monde fait de coton, à mes yeux ne parviennent qu'images floues sur lesquels je fais le point, la netteté, afin de pouvoir les comprendre. A mes oreilles ne s'insinuent que des bruits sourds et lointains et je tends l'oreille pour affiner mon ouïe et me délecter des sons les plus enfouis. Ma vie n'est faite que de besoin de compréhension, d'analyse des choses les plus infimes, d'observation des faits les plus banals, je décortique, j'apprends, je dissèque, mon esprit à la soif de comprendre, le besoin de me sentir petite parmi ces êtres, dans ce monde immense et compliqué !

C'est peut-être comme ça que je me prouve le bonheur de la vie, le bonheur de respirer des bouffées d'air qui ont voyagées tout autour de la terre bien des fois avant de venir chatouiller mes narines. Les mers, les montagnes, les plaines, les forêts, les lacs, les fleuves, les ruisseaux, les champs... rien n'a échappé à ces infimes particules d'air gorgées de souvenirs vieux comme le monde, gorgées d'amour, de haine, de beauté, de laideur, de rêves, de destins...
Malheureusement, l'être humain ne déchiffre plus ce qu'il voit chaque jour et moi, j'aimerais être une de ces exceptions, une de celles qui continue d'ouvrir de grands yeux émerveillés devant chaque beauté cachée, une curieuse qui ne cherche qu'à croquer la pomme de la vie à pleine dent.

J'aime observer à travers les yeux des passants, j'aime admirer leur sourire en réponse au mien, leurs yeux qui pétillent et leurs lèvres qui m'offrent le droit de passage dans leur esprit. Sur leur visage, l'air pressé a disparu, comme s'il suffisait d'un regard pour désarmer ce stress quotidien, juste avec un peu plus d'humanité entre nous.
J'aime observer le ciel et ses nuages qui s'enroulent, s'emmêlent, se côtoient, s'embrassent puis se quittent pour peut-être ne jamais se revoir, pour peut-être disparaître à jamais et laisser place au bleu limpide, éclatant de cette vaste mer qu'est le ciel. Seul le soleil, tel un baigneur solitaire vient interrompre la sérénité de cet océan par sa somptueuse corolle de chaleur et de lumière.
J'aime sentir l'herbe humide sous mes pieds nus, et voir les gouttes de rosée perler sur les tiges des plantes qui plient sous le poids de l'eau. Elles semblent vulnérables et pourtant, jamais ne se brisent, elles portent leur fardeau sans plainte, avec une force ancrée jusque dans leurs racines les plus profondes.
J'aime sentir la pluie fouetter mon visage et le vent emporter mes cheveux, ressentir chaque parcelle de mon corps faire front aux bourrasques qui souhaitent m'emporter telle une feuille d'automne. Mes pas sont difficiles, peinent, mais je lutte avec la démarche d'un cosmonaute, affrontant le temps...
Je ne ferai pas la liste de tous ces sentiments, de toutes ces sensations, de tous ces moments, que j'aime car je ne pourrais avoir la vantardise et la fierté de lister l'immatériel, la beauté du monde...

Le bonheur est imperceptible, mais il est là en chaque instant, il suffit d'être sensible à sa présence. C'est pourquoi beaucoup de personnes disent chercher le bonheur en vain. Les ½illères qu'ils portent leurs en empêchent forcément. Il ne faut pas courir après le bonheur sachant qu'il est posé sur votre épaule ! C'est donc ainsi que je veux vivre, en observant discrètement le bonheur de chaque instant, c'est une tâche difficile mais peut-être pas impossible...
Cannelle (ou l'envie d'écrire ___ Pix by me)

# Posté le samedi 01 mars 2008 15:38

Modifié le dimanche 18 mai 2008 14:46

Je voudrais être comestible.

Cr0quez-m0i, Mangez-m0i, G0utez-m0i, mais n'en laissez pas une miette...
Cannelle ou la joie des rouleaux de réglisse...

Je voudrais être comestible.

# Posté le samedi 23 février 2008 16:02

Modifié le samedi 12 avril 2008 16:08